jeudi 9 octobre 2008

La perte d'une bâtisse ancestrale.....

Vif émoi, la nuit du 7 octobre 2008, en plein centre ville de Perpignan où l'immeuble de la parfumerie Douglas s'est transformé en spectaculaire brasier. Très vite, les flammes ont gagné les trois étages de cette bâtisse ancestrale qui abrite également un cabinet d'avocats, une étude d'huissiers ainsi qu'un appartement dont l'occupante a été évacuée d'urgence. Dans la manoeuvre, un des 70 pompiers en lutte contre l'incendie a fait une chute et a été très grièvement blessé tandis qu'un autre a été incommodé par la fumée. Leurs jours ne sont plus en danger. Surpris par une caméra de surveillance l'auteur présumé du feu a été interpellé et placé en garde à vue. Perpignanais, âgé de 24 ans, il serait dérangé mental...

mardi 7 octobre 2008

Election allons-nous revoter ?

MONTPELLIER (AFP) — Le tribunal administratif de Montpellier a annulé mardi l'élection municipale de Jean-Paul Alduy (UMP) à Perpignan, estimant que la fraude était bien avérée et que le faible écart de voix entre les deux candidats pouvait altérer la sincérité du résultat.
Le jugement précise que la prochaine élection devra être surveillée par un juge du tribunal. L'élection avait été entachée d'incidents évoqués dans les médias sous le nom de "fraude à la chaussette".
Le tribunal n'a pas suivi les recommandations du commissaire du gouvernement qui s'était prononcé le 23 septembre pour le rejet de la requête de Jacqueline Amiel-Donat (PS), dont la liste d'union avait été battue de 574 voix par celle du maire sortant UMP, Jean-Paul Alduy.
Seule des candidats aux municipales à être présente au tribunal, Mme Amiel-Donat s'est déclarée "soulagée", les larmes aux yeux.

"La justice a été rendue pour les électeurs perpignanais, sans préjuger du résultat des prochaines élections", a-t-elle ajouté. "Ils pourront revoter dignement en conformité avec les lois de la France".
De son côté, le premier adjoint au maire, Jean-Marc Pujol, s'est déclaré "stupéfait" par "la décision à laquelle, en tant que juriste (il se) plie". "J'attends les motivations avec impatience", a-t-il ajouté.

"Quand le commissaire du gouvernement demande l'annulation du bureau 4 (le bureau incriminé dans la "fraude à la chaussette", ndlr), je suis étonné, mais là je suis stupéfait", a poursuivi cet avocat. L'avocat de M. Alduy s'est pour sa part refusé à toute déclaration notamment sur l'éventualité d'un appel du maire de Perpignan.

M. Alduy a un mois pour interjeter appel devant le Conseil d'Etat, une requête qui suspendrait le jugement du tribunal administratif. Le Conseil d'Etat aurait alors six mois pour se prononcer.